En vrac

Publié le par Malgven

   Dure journée hier, du retard dans les rendez-vous et des gens qui attendent (patiemment mais les enfants commençaient à en avoir assez). Et moi je cours partout. Et je laisse la lumière de l'appareil de radio allumée pour développer la radio. Donc elle est toute noire hein, et puis je m'en rends compte à chaque fois (oui ça m'est déjà arrivé) au moment où j'ouvre la cassette. J'ai une excuse, je laisse l'appareil allumé pour recopier les constantes, mais je veux développer la radio le plus vite possible (donc je m'emmêle les pinceaux, ne pas confondre vitesse et précipitation).
   Sinon en ce moment j'ai un peu une vie en dehors d'internet, des gens viennent me voir jusque chez moi, on se promène, on mange (wouah cette nuit j'ai rêvé que ma chef me demandait de faire la cuisine mais elle pensait que ça ne poserait pas de problème vu que j'avais fait des trucs choses au caramel et aux pommes enfin je sais plus - et puis j'ai rêvé de son chat aussi mais comme il est dans la pièce à côté c'est peut-être qu'il m'a envoyé des ondes) et donc, disais-je, je fais visiter mon p'tit coin de pays et la ferme, et on est tous bien contents de se revoir ! 
   Et enfin, je vais peut-être réussir à emmener Ruz au ski. Peut-être : ça porte malheur d'être superstitieux mais se faire de faux espoirs est-ce bon pour la santé ? [Et tenter de se convaincre que le ski ce n'est pas décroissant du tout, et pas écolo c'est le moins qu'on puisse dire ça ne suffit pas à me gâcher le plaisir que j'ai à me trouver là-haut ni à me convaincre de ne pas y aller.] Quant à la décroissance et à l'attitude qui lui correspond, dans mon cas ça peut se résumer à refuser de manger des fraises avant avril, mais je ne résiste pas aux avocats, aux bananes et au gingembre. Peut-être que bientôt je ne pourrai plus en manger d'ailleurs, quand le transport sera si cher que peut-être en fait il y aura la guerre. Puisqu'on sera très nombreux et qu'il n'y aura pas à manger pour tout le monde, et que pour le moment on se contente d'avoir peur (et encore pas tout le temps). Euh... je crois que sur ces paroles je vais vous laisser, à bientôt.

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