Les cadeaux, et plein de pensées pour... celui qui est triste

Publié le par Malgven

   Vendredi après-midi (ben oui l'avantage de pas avoir de boulot c'est que tu vas pas faire tes courses de Noêl le samedi) j'ai dépensé des sous pour les autres ceusses que j'aime bien et j'aime ça, justement. Je suis donc descendue de ma montagne perdue pour aller en ville, mais si, et j'ai passé un joyeux moment en essayant de pas trop acheter de choses pour moi je suis pas là pour ça mais un p'tit livre hein justement celui qu'y avait pas à la f*ac vendredi dernier là c'est trop dur (y en a c'est les fringues ou le maquillage moi faut pas me lâcher dans une librairie). Et puis doucement je me suis éloignée du centre-ville, j'ai justement trouvé ce que je cherchais, et puis en dernier j'ai encore trouvé quelque chose de bien lourd que c'était une très bonne idée, et après... après, se posa une question relativement importante : où suis-je ? Ben... y a plus qu'à marcher, avec cinq kilos au bout de chaque bras et que j'ai une force de poulet malade. Et finalement, la voiture m'attendait sagement, j'avais un peu chaud et même deux jours après j'en ai encore des courbatures dans les bras. Bref, c'était bien !
   A part ça, mon avenir est toujours aussi incertain mais pourquoi se faire du souci tout de suite ? Suite à mes pérégrinations sur le ouèbe je découvre aussi le shopping virtuel mais... suis pas sûre de m'y mettre complètement. Pratique néanmoins pour se procurer un ouvrage disponible uniquement en Suisse. (Comment ça j'ai qu'à y aller ? Remarque, vous avez raison : plus cher mais plus dépaysant...) Et la pluie n'en finit pas de tomber, avec un peu de neige par moments, pour changer. Soyons positifs : je pense aux nappes phréatiques en train de se regonfler un peu. Et puis ce n'est pas comme si je pointais le nez dehors ces jours-ci. Hein.
parenthèse : j'ai finalement lu le dernier Pennac, j'ai bien aimé. Et oui.

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