Samedi 11 octobre 2008

   Gloup. C'est gros une pomme. Mais ça ne me semble pas pire qu'une couleuvre, et la sensation que j'éprouve après chaque discussion avec ma chef c'est bien dans le ventre que ça se passe (l'angoisse qui prend aux tripes) ; et puis ça repart, je me dis quelque chose comme "on verra bien" ou pire "n'y pensons plus". Sauf qu'il faut quand même que je m'occupe de chercher un autre boulot ! Une chose encore : ne pas regarder en arrière et s'apercevoir des occasions manquées, sur le mode "ah si j'avais su". La crise financière en toile de fond est là pour m'encourager, allez courage dans quelques mois ce sera pire. Je ris. Mais si.
   A part ça l'automne est flamboyant et depuis deux jours c'est presque l'été, y a plus de saisons. Profitons de cette tranquillité avant la tempête, profitons-en pour raviver des tornades de questions personnelles mais attention de ne pas réveiller le monstre endormi, la mauvaise petite voix qui me siffle de partir... Comme si fuir pouvait résoudre quelque chose. C'est juste une envie parfois de tout mettre entre parenthèses, ne plus penser à rien et se contenter d'écouter le bruit de la source sur la mousse du bassin de pierre, être simplement là sans désir d'ailleurs. A ce stade il vaut mieux se mettre à rire, et rire encore.

   Bises à vous les gens !

PS : et quand même, je suis bien contente que le prix Nobel de littérature ait été attribué à M. J-M G Le Clézio, qui m'a tant fait rêver...

Par Malgven
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