Deux-cent-unième

Publié le par Malgven

   Dimanche Ruz s'est coupé la main, alors au lieu de profiter du beau temps nous avons fait une promenade chez le médecin de garde pour qu'il le recouse. Heureusement ce n'était pas trop profond, mais quand j'ai vu la blessure je ne me suis pas sentie très très bien. J'ai vu un chien avec un trou de cinq centimètres dans le thorax que quand tu passes le doigt dedans tu sens le coeur la semaine dernière, mais cette petite coupure là, j'ai laissé la soeur de Ruz la nettoyer. Dommage collatéral : c'est moi qui fais toute la vaisselle (feignante).
   Depuis j'ai aussi chopé son rhume, alors je ne fais pas grand chose (je suis encore en week-end, re-feignante), je reste devant l'ordi, je lis. Je suis quand même sortie hier soir pour aller à la danse africaine, ce qui m'a permis... d'acheter des mouchoirs. Hum. Ce soir je fais semblant d'avoir une vie sociale, et Ruz est au conseil municipal.
   Ce billet passionnant est donc, comme l'indique le titre, le deux-cent-unième publié sur ce blog, en un peu plus de deux ans.

Lecture : j'en ai presque plus ! Ai lu "Peur noire" d'Harlan Coben.

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