Des bouquetins se sont cachés dans le paysage... Sauras-tu les retrouver ?
Et ici, une marmotte un peu floue. L'hermine fut trop rapide, nous n'avons pu que la regarder, émerveillés.
J'aurais bien mis quelques photos, mais pour ça il faut que j'aille sur un autre ordi, ça vaut mieux. Et puis j'ai l'impression que ma mise en page (pourtant basique) est partie en vrille : un gros bloc de texte et quelques répétitions de mots, même conclusion que ci-dessus. Je n'ose pas mettre à jour mon navigateur et encore moins télécharger le petit renard. Remarque, qui ne tente rien n'a rien, il paraît que c'est dimanche après-midi.
Depuis les débuts de ce blog c'est peut-être la première fois que je n'écris rien pendant un mois... Petite baisse d'envie et surtout toujours mon
vieil ordinateur qui plante si souvent que c'est déjà long de tenter de lire mes blogs habituels. Au bout d'un énième redémarrage je jette l'éponge, même si j'ai bien dans un coin de la tête mon
petit espace de toile, qui prend la poussière (virtuelle, c'est moins salissant) doucement. D'ailleurs je viens de jeter un oeil aux stats et je remercie les quelques fidèles qui sont passé(e)s
voir régulièrement si par hasard je ne donnais pas signe de vie : me revoilà les gens, merci !
Bref. Où en étais-je restée ? (Je vérifierai après, ouvrir plus de deux fenêtres à la fois j'évite maintenant. Mais si c'est possible, il faut juste que je me restreigne en
permanence, que je me retienne de cliquer sur tous ces petits liens... un mois et demi maintenant de ce sevrage partiel, je vais me décider à acheter un ordinateur.) Donc, pour en revenir à nos
moutons - de poussière -, j'ai déménagé, ça je l'ai déjà dit. Mais j'en suis toujours heureuse ; pas de nostalgie de l'ancien appartement, même pas un peu. On est à côté de la route et c'est un
peu dommage mais le bruit des camions de grumes a juste remplacé le Fenwick (un genre de transpalettes pour ceusses qui ne voient pas) de l'usine qui se trouvait à côté de notre ancien chez-nous,
et puis il y avait bien les tracteurs aussi.
Deuxième évolution, j'ai commencé un nouveau boulot sur lequel je fonde de grands espoirs. Pour l'instant comme souvent c'est tout nouveau tout beau, et après tant de promesses non
tenues j'ai presque peur d'y croire. Pour un peu j'irais bien faire un voeu à la fontaine miraculeuse - ah non ça marche pas pour ça, tant pis.
A part ça quelques balades en montagne, des courbatures et des averses pour commencer, du soleil le week-end dernier. Beaucoup de soleil. J'ai emmené Ruz dans le chalet d'alpages
familial, j'aime toujours autant y monter. Je retrouve à chaque fois le panorama avec un coup au coeur et l'odeur des alpages avec délice. Nous avons vu des bouquetins, des marmottes et une
hermine curieuse qui est venue nous voir, et puis nous a jugés finalement peu intéressants et est repartie bondissante sur les rochers. C'est le printemps là-haut les pentes sont couvertes de
fleurs, il est encore tôt dans la saison nous n'avons croisé que très peu de monde. Deux jours ce fut bien vite passé. Mais je vais tenter d'y remonter plus tard cet été. Allez, si je ferme les
yeux je peux sentir l'odeur de l'herbe rase, des fleurs et de la terre chauffée par le soleil...
Lectures ces temps-ci : Inflammables - Gérard Guégan ; Le Papalagui - Les étonnants propos de Touiavii, chef de tribu, sur les hommes blancs - Erich
Scheurmann ; Notre-Dame de Paris ; Alar - Mona Thomas En cours : Zone - Mathias Enard
De nouveau connectée, chouette ! Reste que mon vieil ordinateur a un peu de mal, il va tout doucement et j'en ai perdu l'habitude (cela faisait bien
longtemps que je ne m'en servais plus). Je crois que ce ne sera qu'une solution de dépannage en attendant d'investir.
La semaine dernière j'ai revu mon amie des Antilles et j'ai fait la connaissance de sa jolie petite fille ; dommage qu'une bonne crève m'ait un peu gâché
le séjour. On se retrouve comme si on ne s'était pas quittées (ou presque), on peut encore tant partager. Elle a pourtant plus d'assurance dans sa vie professionnelle qu'auparavant (et sans
doute plus que moi surtout en ce moment) et des gestes nouveaux de maman. Si j'étais restée plus longtemps je me serais peut-être plus confiée, et pourtant on a parlé, beaucoup, mais j'étais
quand même un peu éteinte.
PS : Hier fut une journée pleine de bonnes nouvelles, je savoure.
Lectures : "Danse avec la vie", Zoé Valdés - et puis il y eut "Un goût de
miel", de Dominique Rousset, trajectoires imaginées de migrants ; et "Le passé devant soi", de Gilbert Gatore, roman fort sur le génocide au Rwanda. Je n'y avais jamais réfléchi
ainsi.
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