Il pleure dans mon coeur comme il pleut sur la ville
... et sur ma campagne. En fait le titre c'est juste pour faire joli, je ne lutte pas trop mal contre la mélancolie. Des trombes d'eau se déversent de façon presque ininterrompue mais je suis rentrée à peu près à temps ; je suis en pull (d'alpaga) et je n'ai même pas trop chaud. Oui parce que j'ai récupéré mes parents en provenance de Bolivie (d'où le pull en "alpaca"), ils rentrent des images plein la tête et je suis bien contente de les retrouver.
Je n'arrive pas à être optimiste pour le boulot mais comme toujours le moral finit par remonter. Je ne me sens pas les épaules pour m'installer, surtout quand je vois comment ma chef galère après quinze ans. Enfin, disons créer. Reprendre une clientèle, ça me paraît déjà plus facile. (Facile ? J'en entends qui rient jaune dans le fond.) Et comme d'habitude, je veux déménag er. Ce coup-ci j'entame une guerre d'usure ou presque.
En tout cas ce n'est pas aujourd'hui que j'irai à la plage - pourtant j'admets que j'y aurais été bien tranquille. A la place, j'ai nettoyé le frigo et parcouru des ptits blogs.
Je n'arrive pas à être optimiste pour le boulot mais comme toujours le moral finit par remonter. Je ne me sens pas les épaules pour m'installer, surtout quand je vois comment ma chef galère après quinze ans. Enfin, disons créer. Reprendre une clientèle, ça me paraît déjà plus facile. (Facile ? J'en entends qui rient jaune dans le fond.) Et comme d'habitude, je veux déménag er. Ce coup-ci j'entame une guerre d'usure ou presque.
En tout cas ce n'est pas aujourd'hui que j'irai à la plage - pourtant j'admets que j'y aurais été bien tranquille. A la place, j'ai nettoyé le frigo et parcouru des ptits blogs.
Publicité