Argh
Ah y est. Je le craignais, c'est arrivé : mon futur boulot est devenu plus de boulot. Rien. Tout mon savant échafaudage entre cliniques s'est évanoui. J'y ai cru pourtant, et j'étais trop heureuse il faut croire. Il me faut donc chercher à nouveau, repartir encore. Remplas pendant les vacances scolaires, je n'en ai que trop. Mais le reste du temps ? Une crise de colère sourde (j'étais au volant c'est malin) avant que l'abattement ne vienne, puis, quand il faut l'annoncer aux proches, l'ouverture des vannes.
C'est la deuxième fois que ça m'arrive, je leur fais confiance, à mes peut-être futurs employeurs, je compte sur eux. Et je l'ai dans l'os. Tu peux t'brosser, Martine.
Je suis amère. Je n'écris pas pour me faire plaindre, juste pour que ça sorte. J'en suis presque à en vouloir aux autres de tout ce qui ne va pas, à vouloir partir. Mais je sais que ça ne résoudra rien, je sais que ma colère va passer (elle est déjà passée) le reste passera aussi, ça passe toujours. Mais quant à retrouver la pêche des dernières semaines, il faudra attendre un peu.