Amertume
Je devrais avoir la pudeur de ne pas m'étaler, encore. Mais je n'ai pas résolu la contradiction permanente entre l'envie d'écrire ici quelques mots perdus dans l'océan d'internet (avec la certitude d'être lue par quelques-uns) et l'inanité de raconter ma vie. Privée qui plus est, et sachant que des proches me lisent.
Bref. Pour la troisième fois, quelques semaines avant de commencer un nouveau boulot (dans ce cas précis, deux semaines) mes espoirs se noient. Cette fois-ci (comme la dernière) le conditionnel n'était pas de mise, mais je n'avais rien signé. La parole, que vaut la parole. Aujourd'hui je n'ai pas vu la personne qui m'a proposé ce travail, mais son associé. Ses associés, même. Et le discours est différent. Alors oui je vais travailler. Mais finalement sera-ce dans quinze jours comme initialement prévu ou dans un mois et demi ? Pour vingt à vingt-cinq heures par semaine ou faudra-t-il se partager trente heures à deux ? (Ha ha, coup de théâtre, deux salariés pour le prix d'un !) Après réflexion je n'expliquerai pas tous les détails, mais j'espère toujours trop. Au maximum je vais gagner un CDD de cinq mois. Et après, retour à zéro. Et personne à blâmer que ma naïveté.
Et ce déménagement ? Ben on attend, le précédent locataire n'a pas rendu les clés, pas fait l'état des lieux. Ca fait trois semaines ? Oui oui. Remarque, si j'ai plus de boulot le plus raisonnable n'est pas de songer à déménager (mais je n'abandonnerai pas). J'attends un coup de fil de mes peut-être futurs patrons. Ils auraient dû me rappeler cet après-midi, ils ne se sont peut-être pas vus ou alors ils se sont engueulés.
Je ne sais plus quoi faire. Les idées irréalisables me traversent, partir (fuir) - changer de boulot changer de vie racheter je pourrais peut-être retourner à l'état sauvage tant qu'à faire, mais il fait trop froid et je suis trop myope.
Bon j'vais aller voir les annonces moi.
Bref. Pour la troisième fois, quelques semaines avant de commencer un nouveau boulot (dans ce cas précis, deux semaines) mes espoirs se noient. Cette fois-ci (comme la dernière) le conditionnel n'était pas de mise, mais je n'avais rien signé. La parole, que vaut la parole. Aujourd'hui je n'ai pas vu la personne qui m'a proposé ce travail, mais son associé. Ses associés, même. Et le discours est différent. Alors oui je vais travailler. Mais finalement sera-ce dans quinze jours comme initialement prévu ou dans un mois et demi ? Pour vingt à vingt-cinq heures par semaine ou faudra-t-il se partager trente heures à deux ? (Ha ha, coup de théâtre, deux salariés pour le prix d'un !) Après réflexion je n'expliquerai pas tous les détails, mais j'espère toujours trop. Au maximum je vais gagner un CDD de cinq mois. Et après, retour à zéro. Et personne à blâmer que ma naïveté.
Et ce déménagement ? Ben on attend, le précédent locataire n'a pas rendu les clés, pas fait l'état des lieux. Ca fait trois semaines ? Oui oui. Remarque, si j'ai plus de boulot le plus raisonnable n'est pas de songer à déménager (mais je n'abandonnerai pas). J'attends un coup de fil de mes peut-être futurs patrons. Ils auraient dû me rappeler cet après-midi, ils ne se sont peut-être pas vus ou alors ils se sont engueulés.
Je ne sais plus quoi faire. Les idées irréalisables me traversent, partir (fuir) - changer de boulot changer de vie racheter je pourrais peut-être retourner à l'état sauvage tant qu'à faire, mais il fait trop froid et je suis trop myope.
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